Intermission

Oui. Je cause en anglais. D’abord parce que je trouve le mot joli, et parce que j’adorais les entractes dans les albums de The Offspring avant qu’ils n’arrêtent d’en faire (je crois que le dernier était sur Ixnay… à vérifier, mais c’était il y a 21 ans… oh! my f*cking god!).

Tiens je vous mets le lien : CLIQUEZ-MOI ! (et cliquez fort !)

Sinon, ne faites pas attention, je ne fais que passer. J’avais juste envie de faire coucou.

Enfin, quand même, si…

J’attends avec impatience de balancer le 3ème chapitre sur Wattpad mais pour ça je dois l’écrire, et là je sèche. Pas que je n’ai pas d’idée mais j’aimerais que les deux premiers reçoivent déjà des visites plus conséquentes pour savoir comment orienter le suivant.

Un gars m’a contacté (enfin « un gars » je dis ça j’en sais rien…) pour me citer dans son journal intime public (cherchez pas) sur ledit site, Wattapad (pour ceux qui désespérément ne suivent pas). J’ai lu ce qu’il a fait, c’est comme des petites critiques, dans sa précédente publication : c’est pas mal. Vraiment. Plein de fautes d’orthographe, grammaire, etc… mais pas mal. En tout cas c’est écrit simplement. Et c’est tout ce qu’on demande. Par contre il ne mâche pas ses mots, si ça se trouve je vais me faire défoncer. Eh ben tant mieux ! Ça me donnera de la matière.

Bon. Il se la pète un chouïa l’ami. Mais comme on se la pète tous, ça passe. Il n’a pas des masses d’abonnés mais je pense que son créneau d’écrire sur ce que les autres écrivent est bon. En tout cas c’est porteur. Ce n’est pas le seul à le faire et les débiles comme moi se précipitent pour être les amis de ces critiques en espérant un bon mot de leur part ou tout au moins une citation qui servira de publicité. Tant qu’à s’en prendre une grosse dans la mouille, faire parler de soi en bien ou en mal ça fait toujours des clics de curieux ou de rageux.


En attendant, et puisqu’on est là pour causer, sachez que j’ai traversé l’Italie et la Croatie du Nord au Sud et retour en bagnole (avec passage obligé, et fort agréable par la Slovénie également). C’est magnifique. Et la voiture permet de passer dans des endroits improbables qu’on n’aurait pas approchés en transports en commun. Elle permet le magnifique luxe de se perdre et de choisir ses itinéraires, de ne pas regarder (trop) sa montre et d’emmener avec soi tout un tas de bazar (souvent inutile, mais rassurant).

[ça c’était ma vue ce midi de la terrasse d’un petit resto trouvé par hasard ; au-dessus du lac de Garde]

Je ne mets pas plus de photos, vous n’avez qu’à y aller. Par contre vous ferez gaffe, c’est infesté de touristes plus égocentriques les uns que les autres. Seuls au monde, avec leurs gosses qui braillent dans les oreilles de tous ceux qui les entourent, avec leur manie de marcher à quatre ou cinq de front et donc d’empêcher quiconque de les croiser sur le même trottoir ou de pouvoir les doubler et surtout… avec leurs shorts et leurs claquettes trois-bandes. blog-beauf-de-cabuDix jours de road-trip, 3300km, et je ne peux plus les voir. Comme eux aussi ne peuvent certainement plus voir les individus de mon espèce en peinture. C’est la nature humaine. On se déteste tous. On engendre tous des frustrations, des jalousies ou du dégoût chez l’autre, et il nous le rend bien.

Quand vous serez donc un jour dans ces contrées magnifiques, comme n’importe où ailleurs sur la planète, quittez les sentiers battus par ces apôtres du mauvais goût tout droit issus d’une fable de Cabu. Allez vous perdre hors des guides touristiques qui ne semblent écrits que dans le but de tous nous entasser au même endroit, comme des poulets de batterie, certainement dans l’espoir fou qu’on ponde et qu’on révolutionne ainsi tout l’équilibre de la chaîne alimentaire. Ce n’est pas un conseil, je ne me permettrais pas, c’est une supplique !

Je suis rentré hier soir. Et les habitants ici ne sont pas mieux que tous ces touristes. D’ailleurs ce sont les mêmes. On se déplace en troupeau. Je suis sûr que je vais recroiser mes voisins de plage dans le métro. Je ferai mine de ne pas les reconnaître, ils en seraient trop fiers.

En fait l’humain est fait pour vivre seul, s’accoupler occasionnellement et se foutre sur la gueule quand il est sûr de l’emporter, laissant ainsi à son adversaire le bonheur de la mauvaise foi quand il devra justifier sa défaite. (Mais si! je suis de bonne humeur!).


Sinon ?

Ben rien.

Fin de la pause.

Et je n’ai pas de claquettes trois-bandes de toute façon donc je ne sais pas si j’ai voix au chapitre (désolé, je viens de me refaire Les Piliers de la Terre… alors il se peut que j’ai quelques expressions qui en ressortent).

#FuckTheFish

PARTAGEZ, LIKEZ, COMMENTEZ, LACHEZ-VOUS !! ET VIENDEZ SUR FACEBOOK SUR TWITTER ET MAINTENANT SUR WATTPAD !

 

Un commentaire sur “Intermission

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s