Pensées, un lundi

Je veux fuir loin, là où ma respiration
Ne serait pas comme ici, aussi difficile.
J’agonise comme tous ces poissons débiles,
Leurs bouches béantes et leurs convulsions.

Dois-je aussi, devant vous, me tordre de douleur
Pour qu’à l’eau enfin quelqu’un daigne me remettre,
Que je remonte à la source de ce mal-être
Et le tue ? Il faut que cela cesse, je meurs.

Si un seul parmi vous sait où j’ai égaré,
Ou ma joie ou mes rires ou ma gaieté,
Je le supplie à genoux, qu’il me les rapporte !

La flamme ardente qui m’animait chaque jour,
Et dont j’attends depuis si longtemps le retour,
Je crains bien, mes amis, qu’en fait elle soit morte.



Mouaip… c’est pas la joie… mais j’avais envie de faire un sonnet en alexandrins…

Désolé de la lourdeur du truc.

D’ailleurs je n’ai même pas mis d’illustration…

À la prochaine les gens, #FuckTheFish

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