Pensées, un mardi vide

Suis-je tant maudit que je doive de vous autres
Toujours guérir, sans rien attendre, les souffrances ?
J’ai moi aussi de grands malheurs, pareils aux vôtres.
Mais aucun d’entre vous à moi jamais ne pense.

Ô pour sûr, ils vous sont certainement moins nobles,
Et tombent toujours quand vous êtes occupés.
L’éternel mutisme à mon égard me désole,
Je ne le comprends pas et ne sais que penser.

Alors quoi ? Je n’ai pas moi le droit d’être triste ?
Quand vous vous cajolez, dois-je rester muet,
Tapis dans l’ombre pour que vos larmes jaillissent ?
Ou ai-je le droit moi aussi de sangloter ?

Car je ne suis fait ni de pierre ni d’airain.
Ce monde à moi aussi joue des tours misérables,
Que je voudrais tant consoler sur votre sein,
Avant de me faire dévorer par le diable.



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