Qu’en pensent les pros ? – round 5

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Chères maisons d’édition,

Je vous écris aujourd’hui, las de deux jours d’une bataille acharnée.

Votre existence même, et ma curiosité, font que paradoxalement je vous cours après sans que mon roman n’ait encore vu le jour. Je n’ai aucun souci d’inspiration, et mon plan est écrit jusqu’au bout de cette folle histoire, mais vous m’horripilez, vous focalisez toute mon attention, et toute l’attention de mon microcosme sur Twitter.

Savez-vous qu’hier nous nous écharpâmes, non qu’il fit froid, bien que la saison tende vers un rafraîchissement, mais parce que nous n’étions simplement pas d’accord sur ce que vous êtes. Et quand je dis « nous nous écharpâmes » j’y vais léger, je sens encore sur mon corps les lacérations de quelques coups bien placés par les jouteurs verbaux que j’affrontai.

Mais qui êtes-vous bon sang !?

Qui sait seulement comment vous fonctionnez !?

Pourquoi ne répondez-vous pas aux suppliques de votre humble admirateur qui ne rêve que de voir son oeuvre passée sous les presses de vos imprimeries, et votre voix portée, comme une symphonie truculente, sur les ondes toutes binaires de mon modeste, mais déjà amoureux, Podcast ?

Hier, vous écrivais-je donc, vous fûtes à la fois l’étincelle d’espoir et celle qui embrase les foules. Nous vous dénombrâmes même (hein ? c’est dur à prononcer ?), et essayâmes de compter vos différentes facettes. Fûtes-vous indépendantes ou tycoonesques (sic), virtuelles ou philanthropiques (voire philatéliques pour les plus timbrées), vous captivâtes toute notre force de persuasion, afin de convaincre nos petits camarades tantôt que vous étiez des suppôts du Malin, tantôt que vous étiez les sauveuses d’une humanité qui ne vit que pour raconter des histoires. En raconter, et en faire aux autres a priori.

Ô grandes prêtresses de nos lendemains qui tenez dans vos mains nos cœurs bouillonnants de voir nos œuvres s’étaler sur les plus beaux rayonnages et dans les mains des lecteurs les plus conquis. Ô éternelles détentrices de l’indicible alchimie qui fait qu’un humain totalement quelconque devient la statue aux pieds de laquelle s’agenouillent des civilisations entières. Ô vous donc, éditeurs et éditrices, entendez-nous, et venez vous raconter, venez vous livrer, partagez avec nous, qui ne serons jamais que vos admirateurs, vos talents.

Petites, grandes, seules ou en groupe, peu importe comment vous œuvrez, nous vous prenons toutes sur un même pied d’égalité. Derrière le micro de TheFishEye, vous serez comme des chaussons aux pommes bien chauds et fumants de plaisir. Ici tout n’est que curiosité, bienveillance, bonne humeur et tequilas frappées.

Ainsi donc vous renouvelè-je mon invitation à venir vous faire interviewer, puisse-t-elle cette fois-ci vous saisir et vous attirer à moi.

Votre bien dévoué, intrigué et impatient,

Petrovskybl

ps : siouplé

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2 commentaires sur “Qu’en pensent les pros ? – round 5

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